Ca me fait bien rire, bande de cloportes.

Ca me fait bien rire, bande de cloportes.
Finalement l'amitié, c'est rien de plus,
rien de moins que l'amour ou les autres
valeurs à deux balles. Ça me troue le
cul, mais c'est comme ça. On peut
compter que sur soi, les autres sont
toujours prêts à nous laisser tomber
dès la première occasion.

Et ils sont pas prêts de revenir non plus.






A la limite je préfère l'amour,
on oublie moins vite l'autre.


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# Posté le samedi 07 novembre 2009 12:05

Modifié le samedi 07 novembre 2009 12:26

Avec l'écureuil

Avec l'écureuil






Bientôt le marché de Noël 2009 à Stras =)
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# Posté le vendredi 30 octobre 2009 09:59

...

My soooo numerous friends, this wednesday was soooo... nul.

I tell you que j'ai raté ma pâte à crêpe, qu'elle est affreusement moche et peu ragoutante, quoique mangeable quand même. Mais ce n'est pas digne de la grande futur chef de cuisine que je compte devenir.
Also, j'ai vu tout mes rêves se briser dans le bureau du CIO, m'enserrant totalement la gorge, à ne plus être capable de prononcer un seul mot. Je réalise que tout est foutu pour moi. C'est la fin des haricots. Il ne reste plus qu'à choisir le moins pire, dans un monde où seuls les meilleurs sont rois.
After, incapable d'affronter mon horrible monstre de prof de piano avec ses doigts tout velus de poils noirs, et sa barbichette du diable, et surtout, incapable d'affronter ma nullité en ce domaine, j'appelle ce prof pour lui dire que je ne viendrai pas. Je n'avais pas envie de l'entendre me dire " bémol, Camille " , et moi répéter d'un air trop lasse, blasé et fatigué " ah oui, bémol, c'est vrai ... " et l'oublier encore une fois la mesure d'après.
The cherry on the cake ma mère croit que je prends des " substances " , comme elle l'a si bien dit, tout ça parce que quand je conduis et qu'on me dit d'aller à droite, je mets le clignotant droit et je vais à gauche. "C'est la concentration." Oui maman, comment t'expliquer que je suis tout simplement, peut-être, bête, ou bien juste que j'ai l'esprit ailleurs ? Enfin ne la contrarions pas, au moins, ça lui fait une explication.

Ci-dessous, mon chef d'oeuvre.

...
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# Posté le mercredi 04 février 2009 12:13

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 16:57

Crazy Behaviour

C'était un soir, comme tous les autres, un soir d'engueulade, de rage, de larmes, de méchanceté témoignant tellement de notre amour. Je t'aime, je te hais. Oui, on s'engueulait encore avec la conviction que de toute façon, l''autre est à nous, il reviendra. Inséparables n'est-ce pas ? Sans moi il n'était rien, sans lui je n'étais rien. On le savait bien tous les deux que cette chose entre nous était unique. On le savait, combien de fois je l'ai entendu dire " si c'est pas toi, c'est personne " , et lui répondre la même chose. C'était ça qui nous faisait supporter nos disputes, sans l'autre, l'un ne serait plus. La peur d'être seul aussi peut-être, et de perdre ce que si peu de gens réussissent à trouver. La passion ? Il me complétait si bien, je crois finalement qu'avec lui je pouvais être entière, tantôt gentille et amoureuse, blottie dans ses bras, lui laissant ma fragilité, tantôt mon côté sombre, Mr Hyde, celle qui a envie de tuer, de crier, cracher. Parce qu'il n'y avait que lui qui pouvait voir mes deux facettes. Il me connaissait si bien, les moindres recoins de mon esprit et de mon corps, il les avait exploré. Mentir ? Impossible.
Mais ce soir-là, ça avait été plus loin que d'habitude, l'hiver, la fatigue tout ça, tout ce qui fait qu'on craque plus vite. Il était parti, avait pris ses affaires, n'était pas rentré la nuit. Ni le lendemain. Ni le surlendemain. Mais sans moi il ne pouvait pas vivre.
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# Posté le jeudi 29 janvier 2009 16:41

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 16:59

Baise moi

Baise moi






Y'a une place en lui pour le tordu des autres, de certains qu'il reconnaît. Et il aime se lover tout contre leur bizarrerie.

# Posté le dimanche 09 novembre 2008 14:49

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 17:24

Yoyo

Yoyo
Le mot "Demain" est le gardien de la fainéantise du jeune. "Je le ferai demain" est notre cri de ralliement. Essayez d'imaginer la scène, qui se déroule par exemple un dimanche. Selon une convention bien établie, le jour précédent était donc un samedi. Le jeune a pulvérisé son verrat en porcelaine et acheté la panoplie du samedi soir réussi. Il a donc joué au bowling avec ses neurones durant toute la soirée, et on peut dire qu'il a inscrit un méga-strike. Le jeune émerge aux environs de midi et quart. N'en déduisez pas que cette heure correspond à son rythme biologique : si le jeune devait être à l'écoute de son métabolisme, il serait idéalement mort. Non, c'est sa mère qui a branché Dumbo l'aspirateur - car le jeune en rentrant de la défonce party a oublié de s'essuyer les Doc Martens sur le paillasson. Sa caverne buccale abrite la carcasse nauséabonde d'un monstre sacrifié au culte de Dionysos. Le jeune se prend les pieds dans son Eastpack couvert de badges rebelles, naufrage dans son ordinateur et tente de réapprendre l'alphabet à l'aide du clavier de sa bécane. Il espère que le soleil se sera couché avant qu'il n'atteigne le Y. Malheureusement, le jeune réintègre le Z dans son programme neuronal avant la fin de la soirée. Alors, le jeune ouvre son agenda et découvre que l'énorme devoir qui fait éructer d'horreur tous ses potes depuis au moins deux minutes, c'est dans deux jours. Très bien, le jeune révisera Demain.
Demain, il faudrait qu'il s'inscrive à l'auto-école pour passer son code et être légalement autorisé à se crasher, un autre samedi soir. Demain, il faudrait qu'il fasse remonter ses notes au dessus de 8. Mais il y a encore 78 "Demain" avant le bac, pourquoi dilapider précocement un tel stock d'excuses ! Demain, il faudrait qu'il rappelle sa dulcinée que l'abandon mène au bord du suicide, sous peine de devoir réactualiser incessamment ses plans de drague minables. Demain, il faudrait entrer en pourparlers avec son petit cerveau, afin de stopper les licenciements massifs de synapses. Demain, il faudrait solliciter une bourse de logement, sinon, l'an prochain, il peut devenir missionnaire parmi les SDF. Demain. Finalement, le plus pratique est de tout repousser jusqu'au moment où il est possible d'affirmer sans avoir mauvaise conscience que c'est foutu. Devoir affronter la réalité nous terrifie et l'échec est certain, alors mieux vaut déclarer forfait tout de suite plutôt que de se faire dynamiter les molaires en bonus.

Dernière Morsure - Ariane Fornia

# Posté le mardi 28 octobre 2008 06:07

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 17:24

Numéro 31 - La plume et l'histoire.

Numéro 31 - La plume et l'histoire.
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Il lui tient fermement les poignets pendant qu'elle se débat en hurlant, crachant, dégueulant tout ce qu'elle à au fond d'elle. A la voir, on croirait une folle furieuse qui sort tout droit d'un asile psychiatrique. Chacun de ses cris sont ponctués par des sanglots, et des convulsions qu'il n'arrive gérer que grâce à sa frêle allure. Il ne la lâchera pas. Dans un état pareil, elle ferait trop de mal, aux autres peut-être, mais surtout à elle. Ses yeux, remplis de vaisseaux éclatés, marquent un tel desespoir, une telle douleur, qu'il en a un frisson dans le dos. Elle semble terrifiée, paumée, écorchée au plus profond de son âme. Comme elle se débat plus violemment, il resserre l'étreinte de ses mains sur ses poignets, jusqu'à percevoir son pou qui bat à mille à l'heure. Elle, elle ne cesse de lui donner des coups de pieds, coups de coude, coups de tête, bref tout ce qui lui reste pour taper, de toutes ces forces, jusqu'à ce que ses yeux finissent par se révulser et qu'elle ne manque de tomber par terre. Il l'attire contre lui. Elle s'est totalement vidée, et un tel effort l'a fait tomber de fatigue. Son visage est trempé de larmes, son corps de sueur. A croire que l'excès mène à la folie. Maintenant qu'il la tient dans ses bras, il se demande bien comment il va faire avec elle. Il n'a pas choisi la simplicité. De toute façon, il n'a jamais aimé la simplicité, mais là, il avoue qu'il a fait fort.

# Posté le lundi 06 octobre 2008 16:38

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 17:02

Numéro 29

Je me demande bien qui ma vie pourrait intéresser ? Bref on s'en fout après tout, moi aussi je m'en fous, et internet s'en fout aussi. J'ai commencé par deux longues heures de physique-chimie, où je me suis endormie pendant la pause que nous n'avons d'habitude pas. J'ai enchaîné avec deux heures d'histoire, où je me suis encore endormie à la pause, et où le prof m'a montré la photo de la pièce montée que mon père avait fait pour la naissance de ses triplés. J'ai graille au snack, un américain, les frites étaient pas bonnes, et j'ai claqué tous mes sous. J'ai fait une heure de philo, pour bien digérer. Quelqu'un est venu nous dire que pour l'option musique - pfiou enfin - c'était mercredi 15, de 13h à 14h. Enjoy. En sortant un gars m'a demandé si j'étais défoncée, j'ai répondu que non, que j'étais juste fatiguée. Ensuite je me suis coltinée une heure d'allemand. Le prof va tellement vite que je savais pas où on en était et que c'était à moi de lire, et que le prof voulait à tout prix que je lise, alors que, bordel M'sieur, JE SAIS PAS OU ON EN EST! Puis pour terminer cette magnifique journée ensoleillée, deux heures de Maths ( et, cela va de soi, j'ai encore dormi pendant la pause ). J'avais pas fait mes exos, parce que putain hier j'ai passé la nuit sur mon DM, et je voulais pas passer au tableau, parce que j'étais trop HS. Alors je me suis cachée pour pas qu'il me voye et pour pas y aller et puis bah forcement : " Bon Camille, aller " " Euuh, Moi ?! " "Ouioui" * Eh merdeeeee -__- * Oui, la chance est souvent de mon côté.

Voilà, ayant dormi 4h, je suis exhausted, et puis Couille a aussi cru que j'étais défoncée. Mais non.
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# Posté le jeudi 02 octobre 2008 16:04

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 17:05